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Cho Pyong-Hwa

Qu'y a-t-il d'aussi vain que la mort?
Qu'y a-t-il d'aussi vide que la mort?
Qu'y a-t-il d'aussi solitaire que la mort?

Jeune, j'abandonnais orgueilleusement la mort.
Jeune, je depassais le sentiment de al mort.
Jeune, j'etais indifferent au desert de la mort.

Toi et moi,
Allant, venant,
Trainant maintenant sous les yeux.

Celui qui s'en va,
Celui qui reste,
A la distance d'adieu.

On ecoute les mots de celui qui se meurt.
On voit les yeux de celui qui se meurt.
On regarde le cou de celui qui se meurt.

Qu'y a-t-il de plus faible que la mort?
Qu'y a-t-il de plus pauvre que la mort?
Qu'y a-t-il de plus silencieux que la mort?

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