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La Barque
La barque tire sur sa longe,
hoche le corps d'un pied sur l'autre, inquiete
et tetue comme un jeune cheval.
Ce n'est pourtant qu'un assez
grossier receptacle, une cuiller de bois sans
manche : mais, creusee et cintree pour permettre
une direction du pilote, elle semble avoir son
idee, comme une mais faisant le signe couci-couca.
Montee, elle adopte une attitude
passive, fille doux, est facile a mener. Si
elle se cabre, c'est pour les besoins de la
cause.
Lachee seule, elle suit le
courant et va, comme tout au monde, a sa perte
tel un fetu.
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ÃкÒ
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¼Ó¿¡ ºüÁø´Ù.
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La Bougie
La nuit parfois revive une
plante singuliere dont la lueur decompose les
chambres meublees en massifs d'pmbre.
Sa feuille d'or tient impassible
au creux d'une colonnette d'albatre par un pedoncule
tres noir.
Les papillons miteux l'assaillent
de preference a la lune trop haute, qui vaporise
les bois. Mais brules aussitot ou vannes dans
la bagarre, tous fremissent auc bords d'und
frenesie voisine de la stupeur.
Cependant la bougie, par le
vacillement des clartes sur le livre au brusque
degagement des fumees oroginales encourage le
lecteur,-puis s'incline sur son assiette et
se noie dans son aliment.
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